dimanche 21 août 2016

Archives d'articles du PJM

Comme je l'avais fait pour Bruxellois non peut-être, j'ai récupéré quelques articles intéressants qui traitent de notre commune publiés à l'époque sur le site de l'ancien parti politique PJM (Parti des Jeunes Musulmans)




Certains traitent de la mauvaise gestion de l'aid el kebir (ou aid al-adha - fête du sacrifice), fête qui aura lieu dans quelques jours et qui avait fait l'objet d'un "débat" organisé la section locale de ecolo/groen (rappel : http://1210sjtn.blogspot.be/2015/09/debat-saint-josse-aid-el-kebir-video.html)

SAINT-JOSSE - UNE COMMUNE DANS LE BROUILLARD
06.04.05

            Qui ne serait choqué par le caractère incomplet, farfelu, approximatif de l'article publié dans le Soir du 01.04 2005 par le très réputé publi-reporter de la commune de Saint-Josse, François Robert, et qui concerne les "attributions controversées" de logements à Sapiens, un complexe d'habitations du quartier Bossuet?
            Celui, assurément, qui ignorerait que ce plumitif très complaisant pour tout ce qui a trait à sa commune bénéficie, lui-même, rue de la Charité, d'un logement émanant de la Régie communale. Qui ne pourrait, en conséquence, se scandaliser du manque patent de correction déontologique qui appert de sa relation des graves malversations démocratiques qui ont, de toute évidence, présidé à l'attribution, par le Collège communal, de ce type de logement.
            Un telle personne ignorante des magouilles qui se passent au Collège échevinal pourrait, seule, ne pas déceler le caractère tout aussi farfelu des explications du bourgmestre Jean Demannez qui, pris la main dans le sac, tente bien maladroitement de répondre aux accusions de passe-droit formulées le 30.03.05 par un conseiller de l'opposition, M. Ahmed Mouhssin (ECOLO).
            Le PJM dénonce le viol, perpétré par le Collège, du règlement locatif établi pourtant par lui.
            Le PJM stigmatise la conduite indigne du bourgmestre qui tente de rejeter l'eau du bain du bébé (l'eau seulement!) sur un ministre président Picqué peu susceptible, par ailleurs, de jouer les M. Propre!
            Le PJM flétrit le comportement d'un Collège qui n'hésite pas à faire passer les intérêts stratégiques de la majorité avant le respect des règlements votés par le Conseil.
            Or, dans cette commune à forte concentration de populations issues de l'immigration, où le clientélisme et le népotisme semblent érigés en véritable culture de gestion, du moins en matière d'attribution de logements communaux, une voix discordante se fait entendre:
            -"Il semblerait que plusieurs personnes proches du Collège ont bénéficié d'un logement communal, dit "logement sapiens""...
            Manifestement embarrassé par le caractère direct de cette interpellation, le bourgmestre Jean Demannez, PS, qui aurait préféré, de son propre aveu, discuter de la question à huis-clos, prend l'initiative d'expliquer la démarche du Collège, et cela, sans que M. Geoffroy Clerckx, l'échevin MR ayant la gestion des propriétés communales dans ses attributions, ne fasse mine d'intervenir.
            Il faut savoir que dans le cadre de l'ordonnance organique de la revitalisation du quartier Bossuet, l'immeuble qui abritait, rue du Mérinos, l'établissement scolaire "les Filles de la Sagesse" a été rénové et qu'une partie fut affectée à l'aménagement de neuf logements communaux, et ce grâce aux subsides de la région de Bruxelles-Capitale consacrés aux contrats de quartiers. Il faut savoir également que les logements en question devraient répondre, dixit le bourgmestre, à une fantaisiste "mixité économique" relevant de considérations forcément subjectives sur la solvabilité des locataires potentiels, totalement absentes, faut-il le dire, du règlement locatif.
            Ainsi, l'attributaire N°124 (Monsieur P. B.), fonctionnaire communal attaché auprès du bourgmestre, qui se retrouve bénéficiaire d'un de ces logements (122 m2, 2 chambres et un local, pour 445€) alors qu'il n'est que 124ème sur la liste établie par le Collège selon des critères de sélection bien définis qui ne lui accordent aucun titre de priorité sur ceux qui le précèdent (Règlement locatif relatif aux conditions d'accès et de gestion des logements, voté en séance publique le 25.8.04).
            Ainsi, l'attributaire N°138 (qui n'est autre que la maman de l'échevine PS Dorah Ilunga Kabulu), qui se voit gratifiée d'un logement avant même qu'elle en ait introduit la demande (son numéro d'ordre lui fut accordé APRÈS qu'elle eut obtenu le bien!).
            -"Je constate qu'il y a de gros dysfonctionnements et des problèmes de procédure" poursuit le conseiller ECOLO.
            -"Le Collège a discutaillé (sic) pour savoir à qui nous allions attribuer un logement", rétorque le président du Conseil (le bourgmestre qui, "naviguant", selon sa très imaginative expression, "dans le brouillard", s'enfonce dans une brouillasse de plus en plus opaque). "Il faut privilégier la diversité économique afin d'éviter les ghettos et la ségrégation sociale".
            Ces coups de corne (de brume, ne nous alarmons pas!) lancés par le premier mandataire de la commune auraient sans doute, comme il arrive le plus souvent, évité le sabordage du vaisseau communal, si ce dernier n'avait alors imprudemment (impudemment) épinglé le N°6 de la liste, un membre de la famille de l'interpellant, dans le but manifeste de le déstabiliser (de le faire taire).
            Or, contrairement aux cas précités (qui ne sont que deux arbrisseaux ne cachant aucunement la forêt), ce N°6 répondait, ô miracle! aux critères d'attribution d'un logement (avec deux points d'urgence prioritaires qui l'ont, malgré tout, fait patienter plusieurs années). Il n'aurait pu, en outre, bénéficier de l'appui de son frère, puisque celui-ci ne fait pas partie du Collège (il est dans l'opposition)... Quant à l'idée que ce dernier n'aurait jamais osé interpeller le Collège pour dénoncer le clientélisme en vigueur dans l'attribution des logements, s'il en avait lui-même directement ou indirectement bénéficié, elle n'a pas davantage effleuré l'esprit du maïeur tennoodois, qui poursuit, complètement désorienté cette fois, sa course aveugle vers l'abîme:
            -"Nous demandons à ce que les fonctionnaires communaux habitent dans la commune. Donc il est évident qu'on leur accorde un logement décent..."
            Ainsi donc, les fonctionnaires et employés communaux de Saint-Josse (la commune urbaine la plus pauvre, rappelons-le, la plus jeune, la plus dense en populations d'origine immigrée du royaume) seraient expressément invités par leur bourgmestre, alors qu'ils n'y sont nullement astreints par la loi, et dans les conditions ésotériques que l'on sait, à venir habiter dans sa commune "déclassée" (selon les conclusions d'une enquête socio-économique de l'INS, révélée dans le Soir du 26.09.03), mais PAS ses conseillers, par contre, ni ses échevins (ni lui-même!), qui, pour y être, eux, légalement tenus, perdraient toute légitimité à exercer leur mandat en n'y habitant pas effectivement! (Nous reparlerons de tout ceci, en détails, le moment venu).
            Le PJM estime que les donneurs de leçons démocratiques feraient bien de se conformer eux-mêmes aux principes qu'ils prétendent respecter. Il dénonce le clientélisme et le népotisme qui empoisonnent les pratiques à tous les niveaux de pouvoir.
            Le PJM entend dissiper le prétendu brouillard qui n'embrouille que vos esprits entortillés, Mesdames et Messieurs les élus, un voile de corruption qui vous tient dans l'égarement.
            Saint-Josse est riche, Saint-Josse est jeune, Saint-Josse est belle!
            Le PJM le sait, le PJM y croit, qui vous presse de lever enfin les rideaux occultes de l'injustice et des passe-droits.

RACHID ZEGZAOUI
JEAN-FRANÇOIS BASTIN ABDULLAH ABU ABDULAZIZ
   
 KIR, LE POUSSE-AU-CRIME DE LA FÊTE DES SACRIFICES

    L’année passée encore, KIR (PS) clamait haut et fort à propos de l’organisation de la fête des Sacrifices que les pouvoirs publics ne devaient pas se substituer à l’Exécutif des musulmans de Belgique (1), cramé, comme l’on sait, par la pyromane Laurette Onkelinx (PS).

    Aucun Phénix n’étant surgi des cendres, le secrétaire d'État à la Région de Bruxelles-Capitale a décidé, sans autre forme de procès, de prendre seul la direction des opérations.

    On allait voir ce qu’on allait voir...

    Et on a vu.

    Il a d’abord fixé le jour de la fête, qui ne peut lui avoir été communiqué que par un Exécutif aux ordres lequel, s’appuyant sur un conseil de théologiens à sa botte, s’est rangé à la décision prise par la Région de fixer le jour de la fête, une seule et unique journée pour procéder au rite qui en est le fondement. Une date que la toute grande majorité des musulmans dans le monde et en Belgique estime, avec raison, fluctuante et cultuellement indéterminable à l’avance (2). L’année passée encore, l’Exécutif (ce même Conseil des théologiens) ne l’avait-il pas, 5 jours seulement avant qu’elle fût officiellement arrêtée (21 janvier), avancée d’un jour ? (3).

    Le secrétaire d’État bruxellois (laissons là l’EMB qu’il a lui-même délaissé) ignore-t-il à ce point les positions diverses de la communauté musulmane, que pour lui imposer une date arrêtée par la Turquie ? Une date qui n’est respectée, dans la minorité des musulmans turcs et d’origine turque du pays, que par une minorité d’entre eux, inféodés à la très étatique et très laïque Diyanet (4). Une date qui est, d’ailleurs, nous venons de l’apprendre ce 31.12.2005 à 21 heures, fixée par le Maroc le 11 janvier 2006, soit le lendemain de celle décrétée par Kir !

    Ce dernier a, de plus, décrété (du jamais vu à Ankara, à Rabat ou partout ailleurs dans le monde islamique), qu’on sacrifierait obligatoirement ce seul et unique jour là ! Kir, qui doit être musulman, ignore-t-il que trois jours imprescriptibles sont dévolus pour accomplir licitement le rite du sacrifice ?

    Ainsi donc, 6000 fidèles au plus (et il sera matériellement impossible d’atteindre la moitié seulement de ce chiffre) - sur 20.000, au bas mot (5) - seront autorisés à sacrifier un mouton (pas question de choisir une autre victime), conformément aux directives humiliantes, stressantes et imbéciles qu’un secrétaire d’État chargé de la propreté publique, se prenant pour un réformateur religieux, s’est permis, en toute souveraineté, d’édicter. Bel exemple donné par le sieur Kir de neutralité constitutionnelle entre l’Église et l’État, de concertation démocratique citoyenne !

    Alors même qu’ils n’ont pas la moindre certitude quand au jour exact de la fête, ni de leurs disponibilités ce jour là, les candidats au sacrifice devront se plier au paiement anticipé de la bête ainsi qu’à une participation financière importante à l’organisation de cette foire aux dupes !

    Ils se masseront, comme leurs bêtes bêlantes, en rangs serrés, dans le froid, la boue, les déjections, au portillon d’une journée qui aura toutes, nous disons bien toutes, les couleurs de la géhenne (y compris le douloureux autant qu’irréfutable rappel qui leur est ainsi asséné de la marginalisation de leur citoyenneté de musulmans).

    De ces 6.000 "élus" attendus pour le sacrifice (nous parlons bien évidemment ici des musulmans), combien seront-ils à accepter l’inacceptable ? À peine 1.800, au terme imparti des inscriptions. Qui s’en étonnera ? La levée de cette obligation d’enregistrement ne fera qu’ajouter à l’énorme confusion qui se prépare, beaucoup de musulmans structurellement liés au Maroc devant par contre se désister...

    Si l’on tient compte des 13.000 musulmans qui vont obligatoirement rester sur le carreau (et cela dans l’hypothèse extravagante que l’ensemble des abattoirs mis à disposition - 3 communaux et un régional - fasse leur plein de 7.000 bienheureux), qui contestera que celui qui a le cynisme de prétendre agir "dans le respect de [leur] tradition religieuse" (6) a tout fait pour supprimer une pratique qui est, quoi qu’en pensent ceux qui ignorent, comme lui, tout de cette religion, un des fondements monothéiques quintessenciels de sa doctrine ?

    Qui niera que le secrétaire d’État chargé de la Propreté publique et des Monuments et Sites pousse ainsi la toute grosse majorité des fidèles à sacrifier chez eux dans des conditions illégales ? Qu’il fortifie ainsi l’islamophobie, le sentiment d’incompatibilité, de non-intégrabilité des existences, qu’il torpille le fameux "vivre ensemble" qui résonnera cette année encore dans les oreilles des citoyens musulmans de Belgique comme un slogan creux, totalement fallacieux ?

    Était-il donc impossible (mais surtout impensable) à ce monsieur Kir de trouver trois hangars (3 fois 6.000 égale 18.000) de la taille de celui qu’il a dégoté au dernier moment au port de Bruxelles, quelques jours seulement après que le bourgmestre de Schaerbeek, on le comprend, ait refusé d’être traité par lui par-dessus la jambe ?

    Lui était-il donc impossible (mais tout autant inconcevable) de les garder opérationnels pendant trois jours, de faire payer les frais d’organisation par des vendeurs de bestiaux qui gagnent énormément d’argent sur le dos des fidèles ? Des fidèles qui sont victimes par-dessus le marché de magouilles de type mafieux qui ne devraient pas tarder, au reste, à apparaître au grand jour ?

    Le défi lancé par le secrétaire d’État (7) est à la mesure de son arrogance : c’est un camouflet d’une rare impudence qu’il a donné à ses concitoyens coreligionnaires.

    Kir n’aura réussi, tout compte fait, qu’à faire entrer les loups dans la bergerie, dont quelques uns parmi les plus mercantiles et les mieux placés (n’en voyez-vous pas, d’un certain boucher, la queue ?) seront assurés, eux, du moins, de passer une bonne fête...

    31.12.05
    LE PJM
    www.mvjm.be

    NOTES
    (1) "Ils doivent se contenter de venir en appui". DH, 09/09/2004 (http://www.dhnet.be/dhjournal/archives_det.phtml?id=393028). "Il faut donner à l'Exécutif des musulmans les moyens d'organiser cette fête". Le Soir, 09/09/2004 (http://www.regions.be/Regions/Bruxelles/page_4769_252624.asp).
    L’EMB se contentera d’avaliser pour les Intérims des attestations non officielles données par des mosquées non reconnues...
    (2) Soit, uniquement par les Turcs (entre guillemets) rattachés à la Turquie. Les "Marocains" (entre guillemets) qui tenaient le haut du pavé lors de l’Exécutif précédent n’ont jamais imposé à la communauté de s’aligner sur la même revendication nationaliste du royaume du Maroc.
    (3) Ni la nature, ni la composition, ni l’origine ni le choix des "théologiens" composant ce Conseil aux ordres de l’Exécutif lui-même aux ordres de l’État n’est connu du musulman lambda.
    Précisons que la détermination du mois de Dhul Hijja (mois du pèlerinage) dépend exclusivement, pour certains, des autorités religieuses saoudiennes (le Haut Conseil de la Justice du royaume de l’Arabie saoudite) qui fixent le Wukuf (Station) à Arafat au 9ème jour et l’Aïd El Adha (fête du Sacrifice) au 10ème jour du mois de Dhul Hijja.
    (4) Ministère turc des affaires religieuses, relayé par les consulats turcs.
    (5 Le chiffre de 17.500 ne recouvre pas la réalité car il ne tient pas compte de tous ceux qui sacrifieraient dans des conditions normales, et qui donc renoncent. Le même calcul aussi cynique qu’opportuniste est fait pour les filles qui portent, malgré tout, le foulard. Dans tous les cas où la coercition compte dans ses rangs ceux qu’elle empêche de s’exprimer, de vivre comme ils l’entendent.
    (6) http://www.sacrifice.canalblog.com
    (7) "En 2006, la Région bruxelloise devra répondre à un fameux défi : l'année comptera deux fêtes du Sacrifice, l'une en janvier et l'autre en décembre. Il faudra à l'avenir davantage responsabiliser les éleveurs et les vendeurs, afin qu'ils participent au coût de la fête". Le Soir 15.12.2004. http://www.regions.be/Rubriques/Bruxelles/page_5580_283272.shtml

Lien : http://web.archive.org/web/20100507032726/http://www.mvjm.be/dossiers/CULTE/kir_le_pousse_au_crime_sacrifice.html

L’AÏD DE LA HONTE ! KIR, DÉMISSION ! EXÉCUTIF, DÉMISSION !

    Les malheureux musulmans qui ont cru aux belles paroles des prétendus organisateurs de la fête des Sacrifices ont vécu ce mardi 10 janvier un véritable cauchemar.
    Honte au secrétaire d’État chargé de la propreté publique qui vient de faire la preuve sur le dos des musulmans écoeurés de son incompétence et qui croit pouvoir se tirer d’affaire en leur présentant des excuses !
    C’est sa démission qu’il aurait dû spontanément donner pour avoir ainsi humilié la communauté musulmane.

    Honte tout autant, sinon plus, à l’Exécutif des musulmans de Belgique qui ne s’est même pas excusé, lui, à son président Beyazgül, à son vice-président Kissi Benjelloun, qui se vantaient la veille de la fête, encore, d’avoir assuré les conditions "optimales" de sécurité et de salubrité, alors même qu’ils ne songeaient qu’à profiter de leur position au sein de l’institution pour leurs seuls intérêts personnels.
    Honte à ces exploiteurs mercantiles qui ont manifesté, en sus, un incroyable mépris de leur religion en décrétant qu’un seul jour d’abattage DEVAIT être imposé !

    Les musulmans, leurs bêtes, ceux qui sont arrivés à sacrifier dans pareil chaos, comme ceux qui n’y sont pas parvenus (ils ont abandonné leur mouton, ou l’ont emporté chez eux !), ceux qui y ont renoncé, comme ceux qui se sont résolus à opérer chez eux (très nombreux, forcément),
    TOUS ONT ÉTÉ SACRIFIÉS. TOUS ONT VÉCU LA TERREUR.
    Tous ont juré de ne plus se laisser berner, ni humilier, ni escroquer (les organisateurs de la désorganisation ont eu le culot d’exiger 25€ aux victimes de cette ignoble pagaille).

    Le PJM, qui avait averti la communauté du sort qui l’attendait inéluctablement au vu des dispositions insensées arrêtées par une Région et un Exécutif totalement incompétents salue la constitution d’un
    COMITÉ BLANC
    dont les exigences rejoignent exactement les siennes : celles de voir les pousse-au-crime, devenus eux-mêmes criminels, éjectés des postes de responsabilité qu’ils occupent indûment, et traduits en justice.

    Peuple musulman qui avez tant souffert ou vu souffrir vos frères et leurs bêtes, faites bon accueil aux représentants de cette association quand ils vous présenteront les pétitions.
    IL EN VA DE NOTRE HONNEUR À TOUS.

Lien : http://web.archive.org/web/20100507021826/http://www.mvjm.be/dossiers/CULTE/TRACT_fete_sacrifice_100106_2.html

LES MUSULMANS SERONT-ILS ENCORE LES MOUTONS DE LA FÊTE ?

LA RÉGION DE BRUXELLES OBLIGE LES MUSULMANS DE BELGIQUE
À SACRIFIER LEURS BÊTES AU JOUR, À L’HEURE ET À L’ENDROIT
QU’ELLE A DÉCIDÉS, ELLE, À NOTRE PLACE !

LA DATE DE LA FÊTE DU SACRIFICE LEUR EST IMPOSÉE (10 janvier 2006)
AU MÉPRIS DE LEUR RELIGION,
AU MÉPRIS DE LEUR LIBERTÉ D’INTERPRÉTATION (Maroc, 11janvier !),
AU MÉPRIS DU BON SENS.

L’AÏD EL ADHA 2006 SERA TOUT, SAUF UN SUCCÈS.
LES MUSULMANS SERONT À NOUVEAU PRIS AU PIÈGE !

EST-CE RESPECTER LA TRADITION RELIGIEUSE, LA CITOYENNETÉ,
LE SIMPLE ENTENDEMENT HUMAIN
QUE D’ASTREINDRE 20.000 MUSULMANS À SACRIFIER
À LA MÊME DATE, UN SEUL ET UNIQUE JOUR,
DANS UN LIEU IMPROVISÉ QUI NE PEUT CONTENIR QUE 6.000 BÊTES ?

POUR QU’ILS S’ENGAGENT DANS CE MARCHÉ AVANT LE 30 DÉCEMBRE
3 JOURS D’ABATTAGE DEVAIENT ÊTRE CONCÉDÉS.
POUR LES CONTRAINDRE À SACRIFIER HORS DE LEURS MAISONS
IL FALLAIT LEUR GARANTIR
DES ESPACES SUFFISANTS ET SUFFISAMMENT ÉQUIPÉS
POUR LEUR ÉVITER DE NOUVELLES ET HUMILIANTES FILES D’ATTENTE.

NI L’ISLAM, NI LE MUSULMAN, NI LE CITOYEN
NE SONT RESPECTÉS PAR CE COUP DE FORCE INCONSIDÉRÉ
DONT ILS FERONT UNE NOUVELLE FOIS LES FRAIS.

Le PJM met en garde les musulmans pour qu’ils ne déposent SOUS AUCUN PRÉTEXTE les déchets dans les conteneurs qui pourraient encore être mis "gracieusement" à leur disposition : ils seront plus sévèrement piégés encore que l’année passée !

À TOUS ET TOUTES BONNES FÊTES,
AÏD MABROUK, BAYRAM MUBAREK OLSUN, WASSALÂM ALAYKOUM

Lien : http://web.archive.org/web/20100113122745/http://mvjm.be/dossiers/CULTE/TRACT_fete_sacrifice_100106.html

UNE RÉVÉLATION INQUIÉTANTE DU PJM
LES CONTENEURS DE LA FÊTE ÉTAIENT PIÉGÉS !


           Si vous êtes musulman, que vous êtes attaché à la commémoration du sacrifice du prophète Abraham, et qu’en conséquence vous avez, cette année, à l’occasion de l’aïd el Adha, immolé un mouton, vous êtes susceptible d’être prochainement convoqué auprès d’un commissariat de police bruxelloise de la zone 5 (Schaerbeek, Evere, Saint-Josse) pour répondre à une série de questions standard dont voici un échantillon tel qu’il nous est parvenu :
          Question 1 : Avez-vous déposé des déchets provenant de l’abattage d’un mouton ?
          Q. 2 : Avez-vous procédé à cet abattage ?
          Q. 3. Qui a acheté le mouton et où ?
          Q. 4 : Avez-vous une facture de l’achat du mouton ?
          Q. 5 : Combien de moutons il y avait ?
          Q. 6 : Comment avez-vous transporté le mouton ?
          Q. 7 : Avez-vous introduit auprès de votre commune au moins 2 jours ouvrables avant l’abattage une déclaration d’abattage ?
          Q. 8 : Étant propriétaire de l’animal êtes-vous enregistré auprès de votre commune ou de l’Unité Provincial (sic) de Contrôle de l’Agence Fédéral (sic) pour la sécurité de la chaîne alimentaire ?
           Un sympathisant de l’association GAIA (Groupe d’Action dans l’Intérêt des Animaux) ayant aperçu un membre de la communauté musulmane pratiquer dans son jardin le rituel du sacrifice puis déposer les carcasses dans un conteneur, le dénonça à la police. Un "chaouch" aurait alors prévenu Philippe Moureaux, le grand calife PS protecteur des musulmans, qui aurait sauté sur l’occasion pour tenter d’obtenir du procureur du Roi à Bruxelles qu’il classe sans suite cette plainte.
           Mais le magistrat en charge de l’affaire n’appréciant pas les interventions "à la Lizin" décida d’adopter une posture plus répressive au contraire, et confia aux forces de l’ordre le soin de relever les immatriculations des véhicules amenant les déchets vers le site où des conteneurs avaient été disposés à cet effet par les autorités régionales compétentes.
           Plus de 170 personnes sont directement concernées par cette affaire et ont été ou seront auditionnées par les inspecteurs de police.
           Pour le PJM, il est clair que la fête du sacrifice doit être accomplie par les musulmans dans les meilleures conditions sanitaires, et de bien-être général, celles-là mêmes qui leur sont, en l’occurrence, refusées. Si une grosse majorité parmi eux accomplit le rite du sacrifice dans des conditions illégales, c’est que les autorités ne lui donnent aucune possibilité d’agir autrement, c’est qu’une véritable volonté politique pour offrir les conditions nécessaires à la bonne conduite de cette pratique festive et cultuelle cardinale leur fait complètement défaut.http://www.mvjm.be/dossiers/CULTE/sacrifice_des_sacrifices_130203.html
           Il y a 2 ans, Mohamed Jabour, échevin PS des finances à Saint-Josse chargé d’organiser la fête du mouton disait : "La religion musulmane est reconnue par l’État. Cette fête l’est donc aussi. Or, ce sont les communes, et non l’État, qui sont chargés d’organiser et de payer les abattoirs temporaires avec un cahier des charges très strict. Si nous ne le faisons pas, nous ne pouvons bénéficier de conteneurs pour recueillir les peaux et les viscères. Ces conteneurs seraient la preuve que des abattages à domicile se pratiquent, ce qui est formellement interdit" (Anne Gilain, VLAN 2003). La journaliste, pleine de candeur, rapportait dans la foulée que "cette année il semble que les échevins concernés soient décidés à faire bouger les choses. La résistance s’organise" ! Et M. Jabour en rajoutait : "Nous allons interpeller l’État, la Région, et l’Exécutif des musulmans pour trouver une solution globale. Nous proposons dans un premier temps de réduire les 11 lieux d’abattage actuels à 4, pour aboutir finalement à un site unique, intercommunal dans lequel les communes investiraient leur quote-part. Au Heysel." !
           Et le résultat, on l’a vu. Les auditionnés, menacés de graves amendes, en témoignent : cette année, cinq lieux d'abattage ont été reconnus sur le territoire de la Région de Bruxelles-Capitale, pour une capacité totale de 2.050 moutons alors que les services de propreté publique de la Région estiment à 15.000 le nombre de moutons abattus, soit 90 pc dans l'illégalité !
           Quel sens peut avoir dans ces conditions un renforcement des contrôles ?
           Jean Demannez, le bourgmestre PS de Saint-Josse, parlait, quant à lui, en janvier 2004, de la nécessité de disposer le jour de la fête de 12 abattoirs de la taille de celui d’Anderlecht, et se voyait accusé d’incitation à enfreindre la loi car il dénonçait la "totale hypocrisie" qui régnait en ce domaine "puisque l’on sait que plus de 85 % des moutons abattus pour l’Aïd, à Bruxelles, le sont à domicile. Ce n’est pas une incitation, c’est un constat".
           Peut-on rappeler ici que le 26 janvier 2001, M. Gosuin, alors ministre PRL-FDF du Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale chargé, entre autres, de l'Environnement et de la Propreté publique, justifiait devant le Conseil sa décision d’avoir mis des conteneurs à la disposition des communes qui le souhaitaient par ces mots : "Nous savions que cette pratique n'était pas en conformité avec la loi et que celle-ci ne permet pas le sacrifice à domicile et s'avère très contraignante pour l'instauration d'abattoirs temporaires. C'est la raison pour laquelle en 1998 j'ai appelé les communes à se saisir de ce problème. Si nous reconnaissons la religion musulmane, il faut que la loi permette ses rites. Nous devons sortir de l'hypocrisie. Il faut éviter que certains puissent prétendre que des citoyens vivent impunément dans l'illégalité".
           L’agence Belga du 14/12/2004, elle, annonçait que l'agence Bruxelles-Propreté "mettra aussi à disposition des conteneurs sur les sites d'abattage et sur quatre autres lieux, appelés sites d'apports externes, destinés à récolter les carcasses qui, malgré tout, ne seront pas passées par le circuit officiel. Au total, une trentaine de conteneurs, qui seront accessibles jusqu'à 21 heures, le 20 janvier. Certains conteneurs resteront disponibles jusqu'au lundi matin, afin de récolter les dépôts clandestins".
           Voilà comment et pourquoi certains musulmans, soucieux d’observer les rites d’une religion qui est officiellement reconnue par l’État, vont payer par leur crédulité, leur souci de pallier aux déficiences criantes des pouvoirs publics, l’incurie mensongère des responsables !
           Et voilà à nouveau les musulmans condamnés à se tourner vers leur grand manitou, à solliciter son bienveillant appui, sa toute puissante intercession pour obtenir du pouvoir judiciaire qu’il ferme les yeux sur leurs actions perpétuellement aux marges de la loi ! Mme Lizin, on le voit, n’est pas loin !
           Que l’on exige la démission de Lizin, certes (et le PJM ne s’en prive pas), et celle de Moureaux, pourquoi pas, comme celle de tous ceux qui abusent de leur pouvoir, mais qu’on rende d’abord la justice ! Mettre les musulmans, ou n’importe quel citoyen de ce pays, dans une situation qui exige qu’il passe par des passe-droits pour obtenir son droit, n’est-ce pas cela le vrai scandale, la source de tous les scandales ?
           Le PJM exige la cessation de toute espèce d’interventionnisme illégal intra- et extraparlementaire, de toute immixtion d’un pouvoir dans un autre, à tous les niveaux d’influence et de décision, quels qu’ils soient. Mais il faudrait, en l’espèce, que la reconnaissance de l’islam implique celle de ses rites, que, pour en faciliter l’exercice, le législateur rende applicables les règlements édictés !
           Mme Onkelinx, à propos de l’ingérence Lizin, crie sur tous les toits : "je ne peux l’admettre"!, alors qu’elle admet parfaitement l’intrusion du politique (sa politique !) dans les affaires du culte islamique, avec l’appui de la majorité de la Chambre des représentants sans que personne n’y trouve rien à redire ! Et que penser des véritables raisons qui se dessinent, comme un calque, derrière les décisions du Conseil d’État qui vient de débouter, à la stupéfaction générale des observateurs politiques et juridiques, un candidat aux élections musulmanes ?
           Voilà les pratiques qui affaiblissent la confiance des citoyens dans ses dirigeants, qui renforcent automatiquement les frustrations citoyennes. Voilà les vrais vides juridiques, les "trous" de démocratie que dénonce le PJM, qu’on s’échine par ailleurs, avec la même déloyauté qui a présidé à la condamnation de citoyens respectueux de la collectivité, à dénoncer comme antidémocratique !

15.03.05
LE PJM

Lien : http://web.archive.org/web/20100112221612/http://www.mvjm.be/dossiers/INTEGRATION-JUSTICE-SOCIALE/stjosse_commune_brouillard.html


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Statuts du PJM

PARTI JEUNES MUSULMANS
Un parti belge d'inspiration islamique qui défend contre l'injustice et les discriminations
tous les belges et tous les musulmans
STATUTS DU PJM (MISE À JOUR JUIN 2006)

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    DISPOSITIONS GENERALES

    Le PJM est une formation politique citoyenne d'inspiration islamique, qui promeut, dans le strict respect de leur intégrité singulière, le dialogue et la participation de toutes les identités nationales, sans exception, aux destinées citoyennes de la société belge.

    Ses activités ne se conçoivent qu'en totale harmonie avec les impératifs démocratiques et le respect de la législation en vigueur dans le Royaume de Belgique.

    Le siège régional bruxellois du parti PJM est situé au 10, rue des Déportés Anderlechtois à 1070 Anderlecht, arrondissement judiciaire de Bruxelles.


    FONDEMENTS

    Pour le PJM, l'identité du citoyen, de quelle que manière qu'elle s'affirme (ou ne s'affirme pas); qu'elle se réfère à la morale, à la culture, à telle idéologie, à telle religion, ou non), ressortit à la reconnaissance inconditionnelle d'une intégrité d'expression qui doit lui être en tout temps et en tout lieu assurée.

    Ce n'est que dans le respect mutuel de ces identités plurielles clairement différentiées que jaillira la source inépuisable, si souvent annoncée mais jamais rendue accessible, des richesses partenariales susceptibles de favoriser l'indispensable réflexion universaliste, authentiquement moderniste, d'un destin commun à toute l'humanité.

    C'est le constat amer d'une régression catastrophique, sinon d'une inversion, de cette reconnaissance des rapports spécifiques, tant en interne par la perte d'intégrité identitaire et religieuse des masses musulmanes, particulièrement, qu'en externe, par le refus contant de lui accorder une authentique citoyenneté qui lui permettrait de la cultiver (ou de la retrouver), qui a inspiré au parti PJM les présents statuts.


    IDENTITÉ ISLAMIQUE

    Le PJM ne fait référence à aucune expression déterminée de l'islam. Il ne soutient ni ne relaye aucun argument sectaire, ne répond à aucune allégation de réformisme, de radicalisme ou d'intégrisme, qu'ils soient d'inspiration laïque ou religieuse. Il récuse tout aussi fermement celle, qu'il ne reconnaît pas, d'islam "modéré".

    Le PJM considère comme musulman(e)s tous ceux (toutes celles) qui affirment l'être, sans juger de leur pratique, assidue ou non, de la religion.

    Le PJM n'enseigne l'islam à personne. Il en connaît et en défend les principes de base, reconnus par l'ensemble des musulmans dans le monde. Il renvoie toute question spécifique aux savants de l'islam qu'ils agréent. Les questions litigieuses qui pourraient intervenir dans la sphère spécifiquement politique où se meut un parti d'inspiration islamique tel que le PJM ne seront débattues, quant à elles, qu'avec des savants musulmans libres de toute attache avec des gouvernements étrangers, et parfaitement au courant du contexte démocratique et pluraliste dans lequel elles se posent.

    À l'heure où plus aucune formation politique belge n'estime d'une quelconque opportunité à se réclamer, ou même à se référer à une religion, quelle qu'elle soit, le PJM souhaite se faire l'écho de tous ceux, chrétiens et autres, qui voudraient, à travers lui, en faire entendre les résonances actuelles, devenues quasiment inaudibles. Il accueille dans ses rangs tous ceux qui veulent faire entendre la voix du sacré dans un monde qui l'a banni aussi stupidement que dangereusement.

    Le PJM est ouvert aux "non-religieux", aux laïques, aux agnostiques, à tous les hommes et femmes de "bonne volonté", qui, scandalisés par la disparition programmée de tout sens moral, défendent une certaine forme d'éthique et d'humanité, tout simplement.

    Le PJM les invite à participer avec lui au projet mondial de type résolument révolutionnaire, partiellement ébauché au sein de la mouvance altermondialiste, qui veut, dans la seule logique islamique encore crédible (c'est son intime conviction), donner un coup d'arrêt à l'oppression néolibérale des grands empires marchands qui privent l'ensemble de l'humanité de tout exercice d'un droit, d'une justice, d'une liberté par ailleurs universellement proclamés.

    Le PJM est de nature largement incluante. Tout en défendant un islam authentique dont il récuse par nature toute distorsion doctrinale, toute adaptation laïque ou prétendument moderniste (c'est pour cette raison qu'il se qualifie volontiers d'"intègre"), il accueille dans ses rangs tous ceux qui, s'appuyant sur une vision de l'islam qu'ils ne partagent pas nécessairement mais qu'ils savent parfaitement conforme à leur destin, aspirent à une société réellement plus juste, plus équitable, plus humaine pour tous.

    IDENTITÉ CITOYENNE ET NATIONALE

    Pour le PJM, les musulmans de Belgique (c'est-à-dire, tous ceux qui privilégient une relation particulière avec l'islam) doivent être représentés politiquement par des Belges (de nationalité ou de citoyenneté), indépendamment de toute référent ethnique, culturel ou linguistique d'origine, de toute contingence nationaliste étroite ou partisane.

    Le PJM n'est ni un parti étranger, ni un parti d'étrangers. C'est un parti belge, totalement libéré des allégeances extérieures, aussi bien politiques que religieuses.
    Il tient à l'égard des gouvernants belges et de ses concitoyens un discours égalitaire, autonome et respectueusement cohérent.

    Pour le PJM, l'intégration citoyenne d'une personne, d'une communauté, ne peut réussir que dans le respect intégral, par la partie intégrante, de son identité véritable (c'est-à-dire de celle qu'il s'est choisie librement et souverainement).
    Ce n'est qu'à cette condition qu'elles pourront participer pleinement (ou "intégralement", autre forme d'intégrité rarement évoquée) au devenir d'une société coupable de les discréditer, de les ignorer, ou de les exclure. Cette participation elles la veulent de caractère partenarial, c'est à dire qu'elle devra s'exercer à un niveau d'expression et de reconnaissance parfaitement égalitaire entre tous les citoyens, toutes les communautés.

    Le PJM rejette sans appel le modèle d'intégration, de nature néo-colonialiste, qui détruit sciemment toute authenticité spécifique, toute richesse culturelle originale.
    La "guerre des foulards" menée dans les institutions scolaires, mais aussi dans les administrations et sur les lieux de travail, contre les citoyennes musulmanes belges, en est une illustration plus qu'alarmante.

    Le PJM dénonce et combat avec la dernière énergie tous les prosélytismes laïques suicidaires d'assimilation culturelle, idéologique ou religieuse d'une fraction quelconque de la société.

    Le PJM encourage l'acquisition de la nationalité dans le cadre citoyen d'une intégration partagée indistinctement par toutes les composantes de la société. Il réclame une intégration critique, maîtrisée, autorégulée en fonction de l'épanouissement et de l'intérêt bien compris du citoyen belge musulman, qui se sent aussi bien belge que musulman.

    Le PJM dénonce toutes les formes de nationalisme et de racisme. Il condamne les particularismes ethniques outranciers qui éveillent ou entretiennent dans la société, mais aussi au cœur des communautés elles-mêmes, des exaspérations (qualifiées faussement de communautaires ou d'identitaires) qui portent gravement atteinte, précisément, à toute reconnaissance de cette identité.


    DÉMOCRATIE

    La participation du citoyen au "jeu démocratique" tel qu'il est constitutionnellement en vigueur dans notre pays n'implique aucunement de ce dernier (qui exige qu'il soit joué par toutes les parties sans tricher) qu'il souscrive à l'idéologie qui l'a conçu, encore moins, bien entendu, aux meurtrières dérives libéralo-capitalistes qu'il a engendrées.

    Le PJM joue le jeu. Il le joue sans tricher. Il en connaît les règles et les applique en tout état de cause. Il n'en oublie pas, pour autant, que c'est un jeu et qu'il a ses limites.

    Si le PJM exige le respect par tous des règles de la démocratie, le retour, sinon à la lettre, à l'esprit de la Constitution qui en a fixé le cadre (celle-ci étant particulièrement bafouée par les discriminations à l'égard des musulmans), il n'en préconise pas moins l'apparition, hors de la sphère ultra libérale qui en a confisqué l'expression originelle, d'une nouvelle forme révolutionnaire de gouvernance.

    Pour le PJM, seul un changement radical des paradigmes (Kuhn), dans des structures résolument conservatrices, à terme, est susceptible de sortir l'humanité du péril global (économique, culturel, écologique, sécuritaire et moral) qui la menace. Celui des plus féroces, des plus modernistes barbaries qui soient.


    MEMBRES

    Toute personne de plus de 16 ans, de nationalité belge ou non, peut devenir membre du PJM sans distinction de sexe, de race, ou de confession. Elle sera parrainée par deux membres anciens. Son inscription sera définitive après trois mois de paiements d'une cotisation dont le montant (annuel pour le membre sympathisant, mensuel pour le militant) sera fixé par le bureau du parti, et qui lui donnera droit à sa carte de membre.

    Un membre du PJM ne pourra l'être toutefois s'il l'est déjà d'un autre parti politique ou d'une organisation dont les activités ou l'idéologie sont réputées inconciliables avec ses principes, ou de nature à en déformer ou ternir l'image.

    La personnalité du membre militant, qui peut élire et être élu dans les organes administratifs du parti, devra répondre aux exigences principielles du parti concernant tant son idéologie islamique, que le respect et la défense de l'intégrité de l'islam qui le sous-tend.

    Le retrait d'un membre ou d'un militant du parti s'opère par simple lettre signée adressée au bureau du parti. Son exclusion, dûment motivée, sera prise à la majorité des deux tiers du bureau du parti.

http://web.archive.org/web/20100115035129/http://www.mvjm.be/dossiers/PARTI-

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