lundi 2 mars 2015

Tensions au lycée Guy Cudell

Déjà à l'époque de Demannez, lorsque Ahmed Medhoune était l'échevin de l'Instruction publique, c'était le chaos au Lycée Guy Cudell (article 1 - 2- 3).

 
Ancien article concernant l'uniforme : http://1210sjtn.blogspot.be/2014/09/lycee-guy-cudell.html

Présentation sur le site de la commune : http://www.stjosse.irisnet.be/index.php?id=10350
La nouvelle préfète, Marie-José SANCHEZ BENITO, dispose déjà d’une certaine expérience de chef d’établissement puisqu’elle a été successivement coordinatrice du CEFA de Saint-Gilles de septembre 1991 à septembre 2010 et directrice stagiaire au centre communal technique et professionnel Pierre Paulus de Saint-Gilles de septembre 2010 à février 2013. Elle a également déjà réussi les cinq modules de formation donnant accès à la direction dans l’enseignement secondaire.

Voici un commentaire, un témoignage sur Facebook, sur ce qu'il se passerait au LGC...Alarmant. Concernant les problèmes au Lycée Pierre Paulus : article 1 - article 2



RTBF, 25.02.2015 

Le Lycée Guy Cudell, à Saint-Josse-ten-Noode, connaît toujours des dissensions internes. Treize membres du personnel ont déposé une plainte contre la préfète de l'école secondaire. Ils l'accusent d'avoir insulté et menacé des professeurs. Ils lui reprochent aussi une série de dysfonctionnements administratifs. D'autres enseignants soutiennent la préfète. Embarrassée par ces tensions internes, l'autorité communale assure vouloir calmer les esprits en attendant les résultats d'une enquête interne. Par crainte de représailles ou par volonté de calmer le jeu, les enseignants ont refusé d’être interviewés. C'est le conseiller Ecolo, Ahmed Mouhssin, qui lève le voile sur les plaintes et la pétition accusant la préfète. Il précise qu’il s’agit essentiellement "du non-respect de règles de désignation, de décision unilatérale d’un règlement concernant les tenues des élèves. Mais, le point commun dans plusieurs de ces plaintes, ce sont des propos insultants tenus à l’égard des enseignants. " Arista, le service externe de Prévention et de Protection au Travail, suit le dossier. Il recommande des mesures urgentes, comme une médiation, un coaching et une analyse psychosociale au sein du lycée. D'après Arista, la réaction de l'autorité de tutelle a tardé. Rose-Anna Ragot y est conseillère en prévention. Elle explique que le rôle de Arista est d’ "analyser les différents facteurs de risques qui existent au sein de cet établissement, c'est-à-dire le relationnel au niveau des professeurs ou des membres du personnel entre eux et avec leur ligne hiérarchique. Tout ce qui concerne l’organisation du travail. Il y a 19 facteurs qu’on peut examiner par questionnaire par exemple. " La méthode du questionnaire a été choisie avec le pouvoir organisateur de la commune " étant donné qu’il y a presque 100 enseignants et autres membres du personnel éducateurs. " Toutes les mesures seront, en outre, "prises pour que les gens soient rassurés quant à l’anonymat. " Hier, le bourgmestre Emir Kir, confirmait l'existence d'une enquête interne: "Il y a une poignée d’enseignants qui ont déposé un certain nombre de remarques et c’est leur droit. On doit pouvoir diligenter une enquête, c’est ce que nous faisons pour établir la vérité. Des mesures éventuelles pourront être prises. " Déjà intriguée précédemment dans une autre école, la préfète était injoignable. Quant à Valérie De Nayer, de la CGSP-Enseignement, elle attend une réponse durable au dossier Cudell: "il y a eu une succession de préfets, de tentatives des échevins successifs de trouver des solutions pour ce lycée, ça ne fonctionne pas. " Professeurs, direction et pouvoir organisateur devront en tout cas retrouver la sérénité, dans l'intérêt des élèves. Jean-Claude Hennuy

LLB, 23 février 2015

En juin 2013, les édiles de la commune de Saint-Josse s’accordaient à l’unanimité sur le nom d’une préfète stagiaire. "Un signal clair" en vue de la "réhabilitation" du lycée Cudell, s’était avancé Emir Kir (PS), le maïeur. Pour le coup, c’est totalement raté. Le 17 octobre dernier, une plainte collective ("non signée par peur des représailles") a mis sur le pavois des inconduites déjà vieilles d’un an...
Reprenons. Nous avons, ces jours-ci, mis la main sur 13 plaintes de profs, portées à la connaissance d’Arista (le service de prévention et de bien-être au travail), en octobre 2014. Décrivant moult faits datant d’octobre 2013, ces courriers ciblent la nouvelle patronne du secondaire de la rue de Liedekerke.
Pêle-mêle, ils décrivent "des propos insultants, humiliants et racistes" (du style "bougnoule", "connard", quand ce ne sont pas des "Ils vont vouloir m’enc...", par exemple) un vocabulaire "inapproprié", des pressions, des menaces, de la calomnie, de la diffamation, etc. Au-delà même de ce comportement, les plaintifs ont, en parallèle, détaillé les "dysfonctionnements" au lycée et ce, dans leur envoi collectif au collège.

Des "défaillances" et des "anomalies"
Les "fortes détériorations des conditions de travail" seraient dues à des "situations irrationnelles", comme l’inexistence de liste d’élèves par classe en début d’année; un règlement non-distribué à tous; une non-programmation de cours; des annulations en last minute (réunions, voyage); des profs payés de façon incorrecte; une "commande insuffisante d’épreuves du CE1D", en juin; "l’absence totale d’infos" sur les réunions et autres dates de recours; le non-respect de la clé de répartition; etc.
Face à ce chaos (qui a provoqué et des départs, et des arrêts de travail), Arista préconisa des mesures urgentes : une intervention psychosociale, une réévaluation de la préfète ou des formations en gestion de conflit. "Le 10 février, la commune n’avait toujours pas donné de suite à ce rapport", pestait Ahmed Mouhssin (Ecolo), ce week-end. "Elle disposait de trois mois maximum pour le faire..."

DH, 23.02.2015

13 plaintes individuelles et une missive collective condamnent la préfète stagiaire, coupable de maintes "défaillances et anomalies".
En juin 2013, les édiles s’accordaient à l’unanimité sur le nom d’une préfète stagiaire. "Un signal clair" en vue de la "réhabilitation" du lycée Cudell, s’était avancé Emir Kir (PS), le maïeur. Pour le coup, c’est totalement raté. Le 17 octobre dernier, une plainte collective ("non signée par peur des représailles") a mis sur le pavois des inconduites déjà vieilles d’un an...

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